Un aperçu de notre démarche.
Bliss Éditions est une maison d'édition indépendante française, basée à Talence, près de Bordeaux. Fondée en 2016 par Florent Degletagne et Jérémy Briam, elle a démarré avec une mission précise : réintroduire en France les comics de l'univers Valiant, abandonnés par Panini. Depuis, le catalogue s'est ouvert à la BD jeunesse (Kay O'Neill, Eisner Award 2018), aux comics indé exigeants de Bad Idea (signés après 4 ans de négociation), et à une ligne Hors Collection engagée — collection LGBTI+, autrices palestiniennes et jordaniennes, manuel du super-soldat antifa. 50+ séries publiées, deux fondateurs, une équipe resserrée, et une seule ligne directrice : éditer ce que Florent veut lire.
Bliss n'édite pas pour vendre. Bliss édite ce que Florent veut lire. Là où les gros groupes alignent les licences, Bliss aligne des choix : chaque titre est défendu personnellement par son fondateur, qui assume publiquement ne pas vouloir devenir « une machine de guerre prête à signer quinze titres par an ». C'est une ligne éditoriale d'auteur, dans un marché de 837 M€ dominé à 87 % par cinq grands groupes — et c'est précisément ce qui en fait la valeur.
Une BD ou un comic peut être profondément engagé sans jamais faire la leçon — l'imaginaire (fantasy, SF, super-héros alternatifs) est le bon véhicule pour parler d'inclusion, de société, de politique. Le marché français du comic n'est pas mort : il est juste mal lu, mal distribué, mal raconté. Et un éditeur qui n'a pas d'avis assumé sur ses livres n'est pas un éditeur, c'est un distributeur.
Trois cercles concentriques. Les amateurs de comics indé et alternatifs, lassés du tout-Marvel/DC, qui suivent les éditeurs de niche pour découvrir des univers à part. Les parents lecteurs — souvent eux-mêmes amateurs de BD — qui cherchent pour leurs enfants de 6 à 14 ans des livres jeunesse intelligents, beaux, porteurs de valeurs sans être moralisateurs. Et les libraires indépendants ainsi que les lecteurs young adult sensibles aux thématiques inclusives, féministes, politiques.
Le sentiment que la BD et le comic mainstream tournent en rond. Les fans Marvel/DC en ont marre des reboots et des crossovers à rallonge. Les parents ne trouvent pas en librairie générale de BD jeunesse adultes dans leur traitement. Les libraires se plaignent que les gros éditeurs leur imposent des minima de commande et squattent les rayons. Tout le monde a l'impression qu'on ne raconte plus rien de neuf — qu'il faut chercher dans la marge pour trouver de la singularité.
Que les comics américains, c'est forcément Marvel ou DC. Que la BD jeunesse engagée, c'est forcément lourde, militante, lassante. Que les petits éditeurs, c'est plus cher pour rien. Que Valiant, Bad Idea ou les comics indépendants sont réservés aux puristes — alors qu'ils sont au contraire la porte d'entrée idéale pour ceux qui n'ont jamais accroché aux super-héros classiques.
Les coulisses du métier d'éditeur (négocier une licence, choisir un traducteur, fixer un prix), les recommandations passionnées sur des auteurs méconnus, les coups de gueule sur les pratiques de l'industrie (distribution, Marvel-isation, course au volume), et les positions assumées sur des sujets brûlants (Palestine, inclusion, antifascisme dans la BD). Tout ce qui révèle l'envers du décor d'un métier que beaucoup fantasment depuis leur rayon BD.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au monde de l'édition BD et des comics indépendants :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert passionné + franc-parler assumé. Florent Degletagne, président et co-fondateur, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un libraire ami pourquoi un comic à 25 € ne rapporte rien à l'éditeur, ou pourquoi son fils ne lit pas Spider-Man. Ton accessible, pédagogue sur la technique, sans excuses sur les positions tranchées. Vouvoiement éditeur quand il s'adresse au lectorat, jamais d'adresse frontale au viewer.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Florent Degletagne devant la caméra, en sa qualité de fondateur historique et porte-parole médiatique de Bliss. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
La plupart des parents pensent qu'un comic, c'est forcément violent. Sauf qu'ils confondent deux choses qui n'ont rien à voir.
Quand quelqu'un me demande s'il peut faire lire des comics à son gamin de 8 ans, en général je réponds par une question. On parle de quoi exactement. Parce qu'en France, on appelle « comic » des trucs qui ont à peine un point commun. D'un côté tu as les super-héros adultes — Marvel, DC, X-Men, Batman, des histoires construites pour des lecteurs de 16 à 40 ans, avec de la violence stylisée, des arcs narratifs sur 30 ans, des codes que personne ne capte sans avoir lu pendant des années. De l'autre tu as la BD jeunesse au format comic — Kay O'Neill, des univers fantastiques, des dragons, des histoires d'amitié, dessinées pour des enfants de 6 à 12 ans. Les deux se ressemblent visuellement. Mais c'est comme demander si on peut faire regarder Tarantino à un enfant en pointant Pixar. Du coup mes critères pour un môme de 8 ans, ils sont pas mystérieux. Le premier c'est la densité narrative. Un comic Marvel, c'est 22 pages bourrées d'action où il faut connaître quinze personnages d'avance. Un enfant de 8 ans qui ouvre ça, il décroche en deux pages, ou il accroche pour les mauvaises raisons. Une BD comme Le Cercle du Dragon-Thé, c'est 70 pages d'une seule histoire complète, avec quatre personnages qu'on apprend à connaître. C'est conçu pour son cerveau. Le deuxième critère, c'est l'imaginaire. Les enfants ont besoin de projection, pas de surenchère visuelle. Quand un univers est construit autour d'un dragon-thé qui pousse des feuilles, d'un coquillage parlant, d'une école de magie sans baguette, l'enfant rentre dedans, il invente avec. Quand l'univers est construit autour d'un type en costume qui frappe un méchant en costume, il regarde, il consomme, et il oublie. Et puis il y a le troisième, qui est le plus important. Est-ce que la violence est gratuite ou pas. Dans les comics adultes, elle peut être très bien écrite, mais elle est dense, fréquente, et surtout elle est l'argument principal. Dans la BD jeunesse premium, les conflits existent — on n'infantilise pas — mais ils sont au service de quelque chose. Une perte, une réconciliation, un choix moral. Donc oui, on peut faire lire des comics à un enfant de 8 ans. Mais pas Spider-Man. Pas Batman. Pas X-Men. Ces titres-là, c'est pour quand il aura 14 ans, et encore, en l'accompagnant. À 8 ans, on lui met des dragons, des sorcières, des aventuriers, des animaux fantastiques. Le reste viendra plus tard, et il y arrivera mieux préparé.
Les gens disent qu'ils n'aiment pas les comics. Sauf qu'ils n'en ont jamais lu. Ils ont juste lu Marvel ou DC, ce qui est complètement différent.
C'est la phrase que j'entends dix fois par semaine en convention. « Moi le comic, c'est pas pour moi. » Et à chaque fois, je leur demande lesquels ils ont essayés. Réponse : Spider-Man, X-Men, Batman, peut-être un Avengers. Et je leur dis bah voilà, vous avez goûté un seul plat, vous l'avez pas aimé, et vous avez décidé que la cuisine entière n'était pas pour vous. Marvel et DC, c'est cinq pour cent de l'univers comics. Cinq pour cent. Le reste, c'est tout un continent que les gens ne soupçonnent pas, parce qu'il n'arrive jamais en tête de gondole. Il y a Image, qui publie The Walking Dead, Saga, Paper Girls, des séries d'auteurs qui ont rien à voir avec les super-héros. Il y a Valiant, où les héros n'ont pas de costume, où chaque série est conçue pour être lue en quinze tomes et basta. Il y a Bad Idea, qui ne distribue ses titres que dans certains comic shops, qui produit en quantité ridicule, et qui fait des bouquins comme on fait des éditions limitées de vinyles. Il y a BOOM!, qui édite Lumberjanes, des trucs accessibles, modernes, drôles. Il y a Top Shelf, plus arty. Ces éditeurs-là, ils existent depuis 30 ans pour certains. Et la plupart des Français qui pensent ne pas aimer les comics, ils n'en ont jamais ouvert un seul. Du coup ma règle, quand quelqu'un me dit qu'il n'accroche pas, je lui demande deux choses. Qu'est-ce qu'il regarde comme films, qu'est-ce qu'il lit comme romans. Si la personne me parle de polars un peu sombres, je lui mets Bloodshot dans les mains, c'est du Christopher Nolan en BD. Si elle aime la SF d'auteur, Saga ou Divinity. Si elle aime la fantasy, Le Cercle du Dragon-Thé. Si elle aime les comédies horrifiques, Eniac. Et quasiment à chaque fois, la personne revient en disant qu'elle a dévoré. Le problème n'a jamais été le comic. Le problème, c'est qu'on ne propose à 95 % des Français qu'un comic sur vingt. Une porte d'entrée mal faite, ça décourage tout un public. Une fois qu'on connaît les autres portes, on n'aime pas forcément tout. Mais au moins, on a vraiment goûté.
Quand quelqu'un me dit qu'un comic à 25 €, c'est cher, je sors ma calculatrice. Et à la fin, je lui explique que je gagne 2 €.
Le réflexe de tout le monde, quand on voit un livre BD à 25 € en librairie, c'est de penser que l'éditeur se gave. C'est presque jamais le cas. Surtout pour un éditeur indé. Je fais le calcul à voix haute. Sur 25 €, le libraire prend en moyenne 35 %. Donc 8,75 € qui partent direct. Reste 16,25. Là-dessus, l'imprimeur. Un comic en grand format relié, papier couché, couleurs intégrales, c'est entre 3 et 6 € par exemplaire selon le tirage. Plus le tirage est petit, plus c'est cher. Pour un éditeur comme nous qui imprime 2 000 ou 3 000 exemplaires, on est plutôt côté haut. Disons 5 €. Reste 11. Sur ces 11, il faut payer l'auteur. L'à-valoir, plus les droits par exemplaire. Ça représente facilement 1,50 à 2 € par livre. Reste 9. La traduction. Pour un comic, on est sur des traducteurs spécialisés, qui adaptent les bulles, les onomatopées, les jeux de mots. Un titre, c'est entre 1 500 et 3 000 € de traduction. Sur un tirage de 2 000, ça fait 1 € par exemplaire. Reste 8. Le lettrage. Quand on traduit un comic, il faut redessiner toutes les bulles, parce que le texte français prend 30 % de place en plus que l'anglais. C'est un travail à part, payé séparément. 0,50 € par livre. Reste 7,50. Les droits éditeur. La licence qu'on paie aux Américains pour avoir le droit d'éditer le titre en France. Variable, mais comptez 1 à 2 € par exemplaire selon les contrats. Reste 5,50. La distribution, le stockage, la promo, les conventions. 1,50 € de plus en moyenne. Reste 4. Et il y a un truc dont personne ne parle. Ce qu'on appelle la passe. C'est les exemplaires qu'on imprime en sachant qu'ils vont être perdus, abîmés, retournés invendus. Statistiquement, c'est 10 % du tirage. Ça veut dire qu'on intègre ce coût dans le prix de chaque exemplaire vendu. À la fin, l'éditeur garde environ 2 €. Sur un livre à 25. Et c'est seulement si le tirage se vend. Si on en écoule 70 %, on a perdu de l'argent. Si on en écoule 90 %, on commence à respirer. Si on en écoule la totalité, on peut peut-être réimprimer. C'est pour ça que les éditeurs indé font du crowdfunding, font des grands formats premium, font payer plus cher. C'est pas pour s'enrichir. C'est pour exister.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'édition indépendante de bande dessinée, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les voix singulières se noient sous les catalogues de cinq grands groupes, où la moindre prise de risque éditoriale est jugée suspecte, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.