SOCRATECH×BLISS ÉDITIONS

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On a étudié votre univers

Bliss Éditions est une maison d'édition indépendante française, basée à Talence, près de Bordeaux. Fondée en 2016 par Florent Degletagne et Jérémy Briam, elle a démarré avec une mission précise : réintroduire en France les comics de l'univers Valiant, abandonnés par Panini. Depuis, le catalogue s'est ouvert à la BD jeunesse (Kay O'Neill, Eisner Award 2018), aux comics indé exigeants de Bad Idea (signés après 4 ans de négociation), et à une ligne Hors Collection engagée — collection LGBTI+, autrices palestiniennes et jordaniennes, manuel du super-soldat antifa. 50+ séries publiées, deux fondateurs, une équipe resserrée, et une seule ligne directrice : éditer ce que Florent veut lire.

10 ans
D'édition indépendante à Bordeaux
50+
Séries publiées au catalogue
4
Lignes éditoriales distinctes
13 %
Part des éditeurs indépendants en BD

Ce qui vous rend unique

Bliss n'édite pas pour vendre. Bliss édite ce que Florent veut lire. Là où les gros groupes alignent les licences, Bliss aligne des choix : chaque titre est défendu personnellement par son fondateur, qui assume publiquement ne pas vouloir devenir « une machine de guerre prête à signer quinze titres par an ». C'est une ligne éditoriale d'auteur, dans un marché de 837 M€ dominé à 87 % par cinq grands groupes — et c'est précisément ce qui en fait la valeur.

Vos convictions

Une BD ou un comic peut être profondément engagé sans jamais faire la leçon — l'imaginaire (fantasy, SF, super-héros alternatifs) est le bon véhicule pour parler d'inclusion, de société, de politique. Le marché français du comic n'est pas mort : il est juste mal lu, mal distribué, mal raconté. Et un éditeur qui n'a pas d'avis assumé sur ses livres n'est pas un éditeur, c'est un distributeur.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Trois cercles concentriques. Les amateurs de comics indé et alternatifs, lassés du tout-Marvel/DC, qui suivent les éditeurs de niche pour découvrir des univers à part. Les parents lecteurs — souvent eux-mêmes amateurs de BD — qui cherchent pour leurs enfants de 6 à 14 ans des livres jeunesse intelligents, beaux, porteurs de valeurs sans être moralisateurs. Et les libraires indépendants ainsi que les lecteurs young adult sensibles aux thématiques inclusives, féministes, politiques.

Leur frustration

Le sentiment que la BD et le comic mainstream tournent en rond. Les fans Marvel/DC en ont marre des reboots et des crossovers à rallonge. Les parents ne trouvent pas en librairie générale de BD jeunesse adultes dans leur traitement. Les libraires se plaignent que les gros éditeurs leur imposent des minima de commande et squattent les rayons. Tout le monde a l'impression qu'on ne raconte plus rien de neuf — qu'il faut chercher dans la marge pour trouver de la singularité.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que les comics américains, c'est forcément Marvel ou DC. Que la BD jeunesse engagée, c'est forcément lourde, militante, lassante. Que les petits éditeurs, c'est plus cher pour rien. Que Valiant, Bad Idea ou les comics indépendants sont réservés aux puristes — alors qu'ils sont au contraire la porte d'entrée idéale pour ceux qui n'ont jamais accroché aux super-héros classiques.

Ce qui les fait réagir

Les coulisses du métier d'éditeur (négocier une licence, choisir un traducteur, fixer un prix), les recommandations passionnées sur des auteurs méconnus, les coups de gueule sur les pratiques de l'industrie (distribution, Marvel-isation, course au volume), et les positions assumées sur des sujets brûlants (Palestine, inclusion, antifascisme dans la BD). Tout ce qui révèle l'envers du décor d'un métier que beaucoup fantasment depuis leur rayon BD.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
5
Axes de recherche
28+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au monde de l'édition BD et des comics indépendants :

Coulisses d'éditionContre-piedsDébats polarisantsChiffres chocMicro-storytelling
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

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Débat /5

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Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Bliss Éditions

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23 /25
Sujet 01
Faut-il vraiment faire lire des super-héros à un enfant de 8 ans ?
Question que tous les parents se posent et que personne n'ose vraiment trancher. Florent prend position, en éditeur ET en père : oui, mais pas n'importe lesquels et pas à n'importe quel âge. Il sépare la BD jeunesse à fort imaginaire (Kay O'Neill, dragons, créatures) des univers super-héros classiques bourrés de violence stylisée, et donne 3 critères concrets pour choisir.
Débat Excellent
Connexion expert

Florent Degletagne édite Kay O'Neill (Eisner Award 2018), une autrice de BD jeunesse 6-12 ans à l'imaginaire fort et inclusif. Il édite aussi Valiant et Bad Idea, des comics adultes. Il a un fils, et il choisit pour lui chaque titre qu'il publie en jeunesse. Personne mieux que lui ne peut faire la part des choses entre fantasy young adult et super-héros adultes.

Propositions d'accroches
Provocation parent — séparer deux marchés qu'on confond
« La plupart des parents pensent qu'un comic, c'est forcément violent. Sauf qu'ils confondent deux choses qui n'ont rien à voir. »
Tension : la BD jeunesse a mauvaise presse chez les parents → Twist : ce qu'on appelle « comic » en France, c'est en fait deux marchés totalement séparés → Payoff : Florent donne ses 3 critères de tri, en éditeur et en père.
Vécu personnel — l'étagère interdite
« Mon fils a 8 ans. Il y a une étagère à la maison qu'il n'a pas le droit de toucher, et une autre que je lui mets dans les mains. Et c'est pas une question de violence. »
Tension : un éditeur de comics avec un enfant, c'est piégé → Twist : le critère qui sépare les deux étagères n'est pas celui qu'on imagine → Payoff : la vraie question, c'est pas l'âge, c'est la densité narrative.
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Sujet 02
Les comics américains, c'est pas Marvel et DC. C'est ces 5 mondes que personne en France ne connaît.
Quand on dit « comic », 95 % des Français pensent Spider-Man, Batman, X-Men. Or il existe tout un pan d'éditeurs américains — Valiant, Image, Bad Idea, BOOM!, Top Shelf — avec des univers entiers, des auteurs, des publics différents. Florent les passe en revue et explique laquelle est la meilleure porte d'entrée selon ce qu'on aime déjà (cinéma, fantasy, polar, etc.).
Contre-pied Très fort
Connexion expert

Florent est le premier en France à avoir relancé Valiant en 2016, après l'abandon de Panini. Depuis, il a aussi signé Bad Idea et il distribue des titres venus d'Image et de BOOM!. Il connaît la cartographie complète des éditeurs indépendants américains comme personne. Il sait surtout traduire « tu aimes Christopher Nolan » en « commence par Bloodshot ».

Propositions d'accroches
Cassure d'idée reçue
« Les gens disent qu'ils n'aiment pas les comics. Sauf qu'ils n'en ont jamais lu. Ils ont juste lu Marvel ou DC, ce qui est complètement différent. »
Tension : rejet en bloc d'un genre → Twist : Marvel/DC, c'est 5 % de l'univers comics → Payoff : voici les 5 maisons qui font tout le reste, et par où commencer.
Comparaison décalée
« Ne lire que Marvel et DC, c'est comme ne regarder que Marvel Studios au cinéma. Sauf qu'au cinéma, personne ne ferait ça. »
Tension : absurdité visible une fois pointée → Twist : pourquoi le réflexe persiste-t-il pour les comics ? → Payoff : la responsabilité tient à la distribution, pas au goût des lecteurs.
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Sujet 03
« La BD jeunesse engagée, c'est moralisateur. » Le contraire est vrai.
Une tonne de parents évitent les BD jeunesse qui parlent de diversité, d'inclusion ou d'écologie, en pensant qu'elles font la leçon. Florent prend l'exemple de Kay O'Neill (Le Cercle du Dragon-Thé, Eisner Award 2018) où la diversité est partout — couples gays, personnages sourds, non-binaires — sans jamais être nommée. Le vrai moralisme, c'est exactement l'inverse.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

Florent a fait de Kay O'Neill l'autrice phare de Bliss en jeunesse, avec plusieurs réimpressions en 2024. Il a signé l'autrice pour 4 titres après un seul coup de cœur. Il défend depuis 10 ans une ligne où l'engagement passe par les univers fantastiques, jamais par le discours direct.

Propositions d'accroches
Renversement frontal
« Les parents pensent qu'une BD avec des personnages divers, ça va leur faire la leçon à leur gosse. En fait c'est l'inverse exact. »
Tension : peur du moralisme jeunesse → Twist : ce qui fait la leçon, ce n'est pas la diversité, c'est de la souligner → Payoff : le vrai test, c'est de voir si l'enfant remarque ou pas.
Critère technique
« Il y a un test très simple pour savoir si une BD jeunesse est moralisatrice ou pas. Et 9 fois sur 10, on se trompe. »
Tension : intuition vs réalité → Twist : le test, c'est si l'auteur explique ses personnages ou pas → Payoff : voilà pourquoi Kay O'Neill est devenue une référence mondiale.
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Sujet 04
Un éditeur a-t-il le droit d'imposer ses convictions politiques ?
En 2024, Bliss a reversé tous les bénéfices d'Écuyère à l'UNRWA pour la Palestine. Ils ont aussi publié Le manuel du super-soldat antifa, des autrices palestiniennes et jordaniennes, une collection LGBTI+. Florent défend que ce n'est pas du militantisme, c'est juste son métier — il publie ce qu'il veut lire. Mais où passe la frontière entre ligne éditoriale et tribune ?
Débat Très fort
Connexion expert

Florent assume ses choix publiquement, dans toutes ses interviews. Il dit ne pas vouloir être « une machine de guerre prête à signer quinze titres par an ». Il est l'un des rares éditeurs français à publier sa position sur des sujets brûlants sans s'excuser. Le sujet le concerne directement.

Propositions d'accroches
Position assumée
« Quand un éditeur reverse les ventes d'un livre à la Palestine, certains gueulent. Et moi, je trouve que c'est exactement le métier. »
Tension : crispation immédiate → Twist : un catalogue n'est jamais neutre, même quand il prétend l'être → Payoff : la vraie question n'est pas « doit-il », c'est « peut-il faire autrement ».
Pied de nez
« Les gens qui disent qu'un éditeur ne devrait pas avoir d'avis politique pensent que les gros groupes n'en ont pas. C'est mignon. »
Tension : réflexe de neutralité supposée → Twist : publier mille titres par an, c'est aussi un choix politique → Payoff : le vrai débat, c'est pas la position, c'est la transparence.
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Sujet 05
Pourquoi un comic en grand format coûte 25 € — et où va vraiment l'argent.
Tout le monde râle sur le prix des BD/comics. Florent décompose : sur un livre à 25 €, le libraire prend 35-40 %, l'imprimeur 3 à 10 €, l'auteur a son à-valoir, la traduction coûte plus cher qu'on ne croit, et 10 % du tirage est imprimé pour être perdu (la « passe »). À la fin, l'éditeur garde quelques euros par exemplaire, et seulement si le livre se vend.
Coulisses Très fort
Connexion expert

Florent fabrique tous ses livres en grand format relié, premium. Il a négocié des hausses de prix pour survivre à la crise post-COVID. Il sait exactement combien coûte chaque étape, parce qu'il fait à la fois éditeur et chef d'entreprise dans une équipe réduite. Personne mieux que lui pour décomposer le prix.

Propositions d'accroches
Calcul à voix haute
« Quand quelqu'un me dit qu'un comic à 25 €, c'est cher, je sors ma calculatrice. Et à la fin, je leur explique que je gagne 2 €. »
Tension : indignation sur le prix → Twist : la marge éditeur est ridicule → Payoff : voici qui prend quoi sur les 25 €, étape par étape.
Chiffre caché
« 10 % des comics qu'on imprime, on sait qu'on ne les vendra jamais. C'est budgété. Personne ne dit ça. »
Tension : secret de l'industrie → Twist : la « passe » est un coût intégré → Payoff : voilà pourquoi le prix d'un livre n'est pas négociable comme on le croit.
20 /25
Sujet 06
90 % des albums BD vendent moins de 5 000 exemplaires. La vérité que personne ne dit.
La BD pèse 837 M€ en France et tout le monde imagine des best-sellers à 100 000. La réalité : la majorité écrasante des albums passe sous les 5 000 ventes — le seuil de viabilité. Florent explique pourquoi, et surtout comment un éditeur indépendant survit avec des tirages qui font sourire les gros groupes.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Bliss vit sur des tirages courts (1 000 à 5 000), avec du crowdfunding qui valide 250 à 400 pré-ventes avant impression. Florent a vu son marché s'écrouler en 2019, il a survécu en pivotant. Il sait exactement ce que c'est, vendre peu et tenir.

Propositions d'accroches
Vrai/faux du best-seller
« Quand les gens parlent d'un livre qui a "marché", ils imaginent 50 000 ventes. Dans la BD française, "marcher" ça veut dire 5 000. »
Tension : écart entre fantasme et réalité → Twist : l'écrasante majorité du marché est sous ce seuil → Payoff : voilà pourquoi il faut autant de pré-ventes pour qu'un titre existe.
Mise en perspective
« Un livre BD qui vend 5 000 exemplaires en France, c'est un succès. Le best-seller mondial qui vous est familier, c'est 1 000 fois plus. »
Tension : échelle déformée → Twist : les chiffres réels du marché → Payoff : comprendre la précarité du métier d'éditeur indépendant.
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Sujet 07
Pourquoi un éditeur indé refuse 9 livres sur 10 qu'on lui propose.
Les auteurs en herbe pensent qu'un petit éditeur, c'est plus accessible. C'est l'inverse : un gros éditeur peut tout publier parce qu'il amortit sur le catalogue, un petit n'a pas le droit à l'erreur. Florent explique son tri — les 3 questions qu'il se pose à chaque manuscrit, et pourquoi il dit non à des projets très bons sur le papier.
Coulisses Très fort
Connexion expert

Florent reçoit des dizaines de propositions par mois et signe entre 2 et 5 titres par an. Il a publiquement raconté avoir négocié 4 ans pour Bad Idea, et avoir signé Kay O'Neill sur un seul coup de cœur. Il a une grille mentale précise, qu'il a affinée en 10 ans.

Propositions d'accroches
Inversion d'attente
« Beaucoup d'auteurs envoient leur manuscrit aux petits éditeurs en pensant qu'ils ont plus de chances. Mathématiquement, c'est l'inverse. »
Tension : stratégie qu'on croit gagnante → Twist : un petit éditeur a moins de marge d'erreur → Payoff : les 3 questions qu'on se pose vraiment avant de signer.
Anatomie du non
« Quand je dis non à un manuscrit, c'est presque jamais parce qu'il est mauvais. C'est pour une raison qu'aucun auteur ne peut deviner. »
Tension : mystère du refus → Twist : le non est économique avant d'être éditorial → Payoff : voilà ce qui fait vraiment basculer la décision.
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Sujet 08
Pourquoi un comic met 6 mois à 1 an à arriver en France après les États-Unis.
Les fans français de comics sont habitués à attendre. Florent explique pourquoi : les négociations de droits prennent du temps, la traduction est plus longue qu'on ne croit (le français « foisonne » par rapport à l'anglais), la fabrication en grand format demande de l'avance, et la sortie doit caler dans une fenêtre commerciale précise. Le délai n'est pas un retard, c'est un choix.
Coulisses Très fort
Connexion expert

Bliss publie deux titres par mois en moyenne, chaque titre traversant 6 à 12 mois entre les États-Unis et la France. Florent a affronté tous les cas de figure : urgence Bad Idea, lenteurs de Valiant, délais d'imprimeur. Il connaît la chaîne entière.

Propositions d'accroches
Frustration nommée
« Les fans français de comics passent leur temps à attendre. Ils râlent. Et la plupart ignorent qu'on travaille déjà sur le titre depuis un an. »
Tension : impatience non comprise → Twist : le délai n'est pas un retard administratif → Payoff : les 5 étapes qu'un comic doit traverser entre New York et la librairie de quartier.
Métaphore
« Importer un comic, c'est pas comme importer un livre. C'est plus proche d'importer un film. »
Tension : comparaison inattendue → Twist : la traduction-adaptation est aussi exigeante qu'un doublage → Payoff : la vraie raison du délai, c'est qu'un comic est presque réécrit.
19 /25
Sujet 09
Le crowdfunding, ce n'est pas du financement. C'est de l'étude de marché.
Tout le monde croit que les éditeurs lancent des Ulule pour récolter de l'argent. Florent renverse : pour un éditeur, le crowdfunding c'est avant tout un moyen de savoir si un titre va trouver son public — et de calibrer le tirage. L'argent n'est qu'un bonus. Et si la campagne échoue, c'est une bonne nouvelle : on n'imprime pas un livre qui aurait fait perdre.
Coulisses Bon
Connexion expert

Bliss utilise Ulule depuis 2019 pour valider des intégrales (Archer & Armstrong, Bad Idea). Florent a un seuil : 250 à 400 pré-ventes minimum pour lancer la fabrication. Il a publié plusieurs analyses de ses campagnes dans des podcasts d'édition.

Propositions d'accroches
Renversement de perspective
« Les gens contribuent à un crowdfunding en pensant qu'ils financent un livre. En vrai, ils répondent à un sondage. »
Tension : sentiment d'utilité du contributeur → Twist : le vrai produit, c'est la donnée → Payoff : voilà pourquoi un éditeur préfère un Ulule réussi à un Ulule riche.
Aveu de pro
« Quand mon Ulule échoue, je suis content. Ça m'évite d'imprimer un livre qui aurait fini au pilon. »
Tension : réaction inattendue → Twist : l'échec a une fonction → Payoff : comment un seuil bas protège l'éditeur ET le lecteur.
18 /25
Sujet 10
Traduire un comic, ce n'est pas traduire. C'est réécrire.
Adapter un comic en français, c'est gérer des bulles trop petites pour le français (qui foisonne), des onomatopées intraduisibles, des noms propres à choisir (Wolverine ou Serval ?), et des références culturelles à reformuler. Florent raconte des cas concrets — Harley Quinn qui appelle le Joker « poussin », l'argot de Bad Idea — où le traducteur devient co-auteur.
Coulisses Bon
Connexion expert

Florent travaille avec une équipe de traducteurs qu'il a sélectionnés sur 10 ans. Il décide en personne des choix de traduction épineux, débat avec ses équipes des onomatopées et des noms. Il a déjà raconté plusieurs anecdotes de traduction en interview.

Propositions d'accroches
Anecdote concrète
« En anglais, Harley Quinn appelle le Joker "Mister J". En français, on a dû trouver autre chose. La solution : "poussin". »
Tension : détail amusant → Twist : chaque expression idiomatique demande une recréation → Payoff : la traduction de comics est plus proche du doublage que du livre.
Contrainte technique
« Les bulles d'un comic sont calibrées pour l'anglais. En français, on a 30 % de mots en plus à caser dans la même place. C'est un casse-tête. »
Tension : contrainte invisible pour le lecteur → Twist : le traducteur doit couper sans trahir → Payoff : voilà pourquoi un comic VF n'est jamais une copie de la VO.

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert passionné + franc-parler assumé. Florent Degletagne, président et co-fondateur, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un libraire ami pourquoi un comic à 25 € ne rapporte rien à l'éditeur, ou pourquoi son fils ne lit pas Spider-Man. Ton accessible, pédagogue sur la technique, sans excuses sur les positions tranchées. Vouvoiement éditeur quand il s'adresse au lectorat, jamais d'adresse frontale au viewer.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Florent Degletagne devant la caméra, en sa qualité de fondateur historique et porte-parole médiatique de Bliss. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Débat
Faut-il vraiment faire lire des super-héros à un enfant de 8 ans ?
Angle : Provocation parent — séparer deux marchés qu'on confond
Accroche

La plupart des parents pensent qu'un comic, c'est forcément violent. Sauf qu'ils confondent deux choses qui n'ont rien à voir.

Script complet

Quand quelqu'un me demande s'il peut faire lire des comics à son gamin de 8 ans, en général je réponds par une question. On parle de quoi exactement. Parce qu'en France, on appelle « comic » des trucs qui ont à peine un point commun. D'un côté tu as les super-héros adultes — Marvel, DC, X-Men, Batman, des histoires construites pour des lecteurs de 16 à 40 ans, avec de la violence stylisée, des arcs narratifs sur 30 ans, des codes que personne ne capte sans avoir lu pendant des années. De l'autre tu as la BD jeunesse au format comic — Kay O'Neill, des univers fantastiques, des dragons, des histoires d'amitié, dessinées pour des enfants de 6 à 12 ans. Les deux se ressemblent visuellement. Mais c'est comme demander si on peut faire regarder Tarantino à un enfant en pointant Pixar. Du coup mes critères pour un môme de 8 ans, ils sont pas mystérieux. Le premier c'est la densité narrative. Un comic Marvel, c'est 22 pages bourrées d'action où il faut connaître quinze personnages d'avance. Un enfant de 8 ans qui ouvre ça, il décroche en deux pages, ou il accroche pour les mauvaises raisons. Une BD comme Le Cercle du Dragon-Thé, c'est 70 pages d'une seule histoire complète, avec quatre personnages qu'on apprend à connaître. C'est conçu pour son cerveau. Le deuxième critère, c'est l'imaginaire. Les enfants ont besoin de projection, pas de surenchère visuelle. Quand un univers est construit autour d'un dragon-thé qui pousse des feuilles, d'un coquillage parlant, d'une école de magie sans baguette, l'enfant rentre dedans, il invente avec. Quand l'univers est construit autour d'un type en costume qui frappe un méchant en costume, il regarde, il consomme, et il oublie. Et puis il y a le troisième, qui est le plus important. Est-ce que la violence est gratuite ou pas. Dans les comics adultes, elle peut être très bien écrite, mais elle est dense, fréquente, et surtout elle est l'argument principal. Dans la BD jeunesse premium, les conflits existent — on n'infantilise pas — mais ils sont au service de quelque chose. Une perte, une réconciliation, un choix moral. Donc oui, on peut faire lire des comics à un enfant de 8 ans. Mais pas Spider-Man. Pas Batman. Pas X-Men. Ces titres-là, c'est pour quand il aura 14 ans, et encore, en l'accompagnant. À 8 ans, on lui met des dragons, des sorcières, des aventuriers, des animaux fantastiques. Le reste viendra plus tard, et il y arrivera mieux préparé.

Sujet 02 — Contre-pied
Les comics américains, c'est pas Marvel et DC.
Angle : Cassure d'idée reçue — porte d'entrée pour les non-lecteurs
Accroche

Les gens disent qu'ils n'aiment pas les comics. Sauf qu'ils n'en ont jamais lu. Ils ont juste lu Marvel ou DC, ce qui est complètement différent.

Script complet

C'est la phrase que j'entends dix fois par semaine en convention. « Moi le comic, c'est pas pour moi. » Et à chaque fois, je leur demande lesquels ils ont essayés. Réponse : Spider-Man, X-Men, Batman, peut-être un Avengers. Et je leur dis bah voilà, vous avez goûté un seul plat, vous l'avez pas aimé, et vous avez décidé que la cuisine entière n'était pas pour vous. Marvel et DC, c'est cinq pour cent de l'univers comics. Cinq pour cent. Le reste, c'est tout un continent que les gens ne soupçonnent pas, parce qu'il n'arrive jamais en tête de gondole. Il y a Image, qui publie The Walking Dead, Saga, Paper Girls, des séries d'auteurs qui ont rien à voir avec les super-héros. Il y a Valiant, où les héros n'ont pas de costume, où chaque série est conçue pour être lue en quinze tomes et basta. Il y a Bad Idea, qui ne distribue ses titres que dans certains comic shops, qui produit en quantité ridicule, et qui fait des bouquins comme on fait des éditions limitées de vinyles. Il y a BOOM!, qui édite Lumberjanes, des trucs accessibles, modernes, drôles. Il y a Top Shelf, plus arty. Ces éditeurs-là, ils existent depuis 30 ans pour certains. Et la plupart des Français qui pensent ne pas aimer les comics, ils n'en ont jamais ouvert un seul. Du coup ma règle, quand quelqu'un me dit qu'il n'accroche pas, je lui demande deux choses. Qu'est-ce qu'il regarde comme films, qu'est-ce qu'il lit comme romans. Si la personne me parle de polars un peu sombres, je lui mets Bloodshot dans les mains, c'est du Christopher Nolan en BD. Si elle aime la SF d'auteur, Saga ou Divinity. Si elle aime la fantasy, Le Cercle du Dragon-Thé. Si elle aime les comédies horrifiques, Eniac. Et quasiment à chaque fois, la personne revient en disant qu'elle a dévoré. Le problème n'a jamais été le comic. Le problème, c'est qu'on ne propose à 95 % des Français qu'un comic sur vingt. Une porte d'entrée mal faite, ça décourage tout un public. Une fois qu'on connaît les autres portes, on n'aime pas forcément tout. Mais au moins, on a vraiment goûté.

Sujet 05 — Coulisses
Pourquoi un comic en grand format coûte 25 €
Angle : Décomposition à voix haute — où va l'argent
Accroche

Quand quelqu'un me dit qu'un comic à 25 €, c'est cher, je sors ma calculatrice. Et à la fin, je lui explique que je gagne 2 €.

Script complet

Le réflexe de tout le monde, quand on voit un livre BD à 25 € en librairie, c'est de penser que l'éditeur se gave. C'est presque jamais le cas. Surtout pour un éditeur indé. Je fais le calcul à voix haute. Sur 25 €, le libraire prend en moyenne 35 %. Donc 8,75 € qui partent direct. Reste 16,25. Là-dessus, l'imprimeur. Un comic en grand format relié, papier couché, couleurs intégrales, c'est entre 3 et 6 € par exemplaire selon le tirage. Plus le tirage est petit, plus c'est cher. Pour un éditeur comme nous qui imprime 2 000 ou 3 000 exemplaires, on est plutôt côté haut. Disons 5 €. Reste 11. Sur ces 11, il faut payer l'auteur. L'à-valoir, plus les droits par exemplaire. Ça représente facilement 1,50 à 2 € par livre. Reste 9. La traduction. Pour un comic, on est sur des traducteurs spécialisés, qui adaptent les bulles, les onomatopées, les jeux de mots. Un titre, c'est entre 1 500 et 3 000 € de traduction. Sur un tirage de 2 000, ça fait 1 € par exemplaire. Reste 8. Le lettrage. Quand on traduit un comic, il faut redessiner toutes les bulles, parce que le texte français prend 30 % de place en plus que l'anglais. C'est un travail à part, payé séparément. 0,50 € par livre. Reste 7,50. Les droits éditeur. La licence qu'on paie aux Américains pour avoir le droit d'éditer le titre en France. Variable, mais comptez 1 à 2 € par exemplaire selon les contrats. Reste 5,50. La distribution, le stockage, la promo, les conventions. 1,50 € de plus en moyenne. Reste 4. Et il y a un truc dont personne ne parle. Ce qu'on appelle la passe. C'est les exemplaires qu'on imprime en sachant qu'ils vont être perdus, abîmés, retournés invendus. Statistiquement, c'est 10 % du tirage. Ça veut dire qu'on intègre ce coût dans le prix de chaque exemplaire vendu. À la fin, l'éditeur garde environ 2 €. Sur un livre à 25. Et c'est seulement si le tirage se vend. Si on en écoule 70 %, on a perdu de l'argent. Si on en écoule 90 %, on commence à respirer. Si on en écoule la totalité, on peut peut-être réimprimer. C'est pour ça que les éditeurs indé font du crowdfunding, font des grands formats premium, font payer plus cher. C'est pas pour s'enrichir. C'est pour exister.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation sur le marché du comic, l'édition, la BD. Florent répond Vrai ou Faux, puis explique en 30 secondes. Format taillé pour son franc-parler et ses connaissances de terrain.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Marvel et DC, c'est 90 % du marché américain des comics. »
Marvel + DC pèsent environ 60 % du marché US des single issues. Le reste va à Image (~10 %), Dark Horse, IDW, BOOM!, Bad Idea, et toute la nébuleuse indépendante. La domination perçue est française, parce que c'est ce qui est traduit en masse.
Faux
ITEM : « Un comic américain met deux semaines à être traduit en français. »
Compter 6 à 12 mois entre la sortie US et la sortie VF. Négociation de droits, traduction, lettrage, fabrication en grand format, fenêtres commerciales — chaque étape ajoute des semaines.
Faux
ITEM : « Un éditeur de BD gagne plus de 5 € sur un livre vendu 25 €. »
Sur un comic indé à 25 €, après libraire (35 %), imprimeur, auteur, traduction, lettrage, droits, distribution, l'éditeur garde 1,50 à 2,50 € par exemplaire — et seulement si le tirage se vend.
Faux
ITEM : « La BD jeunesse engagée doit forcément expliciter son message. »
Les meilleures BD jeunesse engagées — Kay O'Neill par exemple — ne nomment jamais la diversité qu'elles montrent. C'est l'inverse qui caractérise le moralisme : souligner pour s'assurer que le lecteur a compris.
Faux
ITEM : « Un album BD français vend en moyenne 20 000 exemplaires. »
La majorité des albums BD se vendent à moins de 5 000 exemplaires. 20 000, c'est déjà un vrai succès. Le marché vit avec une perception déformée par les rares best-sellers.
Faux
ITEM : « Le crowdfunding, ça sert d'abord à financer un livre. »
Pour un éditeur, le crowdfunding est avant tout un outil d'étude de marché. Il mesure la demande réelle avant d'engager les coûts d'impression. L'argent récolté est un bonus.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur lance un éditeur, un format, une pratique du milieu. Florent tranche en un mot et explique. Permet de défendre ce que personne ne défend, et de tacler ce que tout le monde encense.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Souscoté
ITEM : « Le format intégrale. »
C'est la meilleure porte d'entrée pour un nouveau lecteur. Un univers entier dans un seul livre, plutôt que la frustration d'attendre les tomes mensuels pendant deux ans.
Surcoté
ITEM : « Marvel post-2015. »
Une succession de reboots, de crossovers et de relaunches qui désorientent les nouveaux lecteurs et fatiguent les anciens. La force de Marvel aujourd'hui, ce n'est plus son écriture, c'est sa machine cinéma.
Souscoté
ITEM : « La BD jeunesse non-binaire. »
Kay O'Neill a remporté un Eisner Award en 2018 — l'équivalent du Goncourt. En France, on continue à traiter ce type d'œuvres comme des curiosités militantes alors que c'est juste de la grande BD jeunesse.
Surcoté
ITEM : « Le mensuel papier en France. »
Le format US — issue mensuelle, 22 pages — ne marche pas commercialement chez nous. Tous les éditeurs indé qui ont essayé sont revenus aux intégrales ou aux gros volumes. Le lecteur français lit autrement.
Souscoté
ITEM : « Bad Idea. »
Un éditeur qui imprime peu, distribue peu, communique peu — et qui produit l'une des meilleures écritures de comics indé contemporaine. La rareté n'est pas un défaut, c'est un parti pris assumé.
Souscoté
ITEM : « Les conventions de comics. »
Pour un éditeur indé, c'est encore le meilleur endroit pour rencontrer son lectorat, faire goûter, défendre un titre. Aucune librairie générale ne remplace ce contact direct.
Concept 03
Accords / Associations
L'intervieweur lance un goût (un cinéaste, un romancier, une série), Florent associe le comic ou la BD parfaite pour cette personne. Format unique pour montrer son expertise de prescripteur, gros potentiel de partage et de sauvegarde.
Format interview 5 items 1 vidéo
Items de la vidéo
Bloodshot
ITEM : « Tu aimes Christopher Nolan. »
Action sombre, thriller psychologique, identité brouillée. C'est un parfait pont entre le grand cinéma noir contemporain et le comic indé. Bonus : ça commence par une intégrale, pas par 30 ans de continuité.
Le Cercle du Dragon-Thé
ITEM : « Tu aimes Hayao Miyazaki. »
Univers entier construit autour d'un dragon qui pousse des feuilles de thé. Eisner Award 2018, lisible dès 6 ans, mais aussi pour les adultes. La douceur n'est pas la mièvrerie.
Divinity
ITEM : « Tu aimes Ted Chiang ou Greg Egan. »
Un astronaute revient sur Terre avec des pouvoirs incompréhensibles. La SF Valiant qui interroge plus qu'elle ne montre — proche du conte philosophique.
Archer & Armstrong
ITEM : « Tu aimes les buddy movies. »
Un jeune homme strict élevé dans une secte fondamentaliste rencontre un alcoolique immortel. Ils combattent ensemble une conspiration mondiale. Drôle, dense, totalement à part.
La Princesse et la Couturière
ITEM : « Tu aimes les récits d'apprentissage queer. »
Cousine spirituelle du Dragon-Thé, sur l'éveil amoureux et l'identité, dans un univers de fantasy douce. La diversité comme évidence, jamais comme thèse.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Bliss Éditions

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

L'édition indépendante de bande dessinée, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les voix singulières se noient sous les catalogues de cinq grands groupes, où la moindre prise de risque éditoriale est jugée suspecte, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.

Socratech · Lyon
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